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Hôtel du Département

20 et 21 Février 2002

OUVERTURE DU 2e CONGRES DES ELUS REGIONAUX ET DEPARTEMENTAUX DE LA MARTINIQUE.

Fort-de-France, le 20 février 2002.

Cependant, à l’issue de chaque séance, la Presse a pu obtenir un compte rendu du Président et, par ailleurs, interviewer tous les élus dont elle souhaitait recueillir le point de vue. Et qui plus est, l’intégralité des discussions a été enregistrée et a fait l’objet de procès verbaux in extenso remis à la Presse et tenus à la disposition du public.

Je dois préciser enfin que l’actuel président de la Commission ad hoc, Jean-Claude DUVERGER, a adressé la synthèse des travaux à de nombreux représentants des forces vives de la Martinique en leur demandant d’y réagir par des observations et suggestions.

Il nous appartient donc aujourd’hui de nous prononcer sur le travail qui a été réalisé au sein de cette Commission, de confirmer ou d’infirmer les accords qui se sont majoritairement dégagés et de chercher, dans toute la mesure du possible, à rapprocher les points de vue sur les questions restées en suspens. Ainsi, pourrait se dégager une orientation significative sur la question institutionnelle, voire se dessiner les contours d’un futur projet.

Les deux jours de débat auxquels nous allons participer ne vont évidemment pas épuiser la réflexion engagée depuis notre séance du 12 juin 2001.

Le travail du Congrès va devoir, à l’évidence, se poursuivre. Il pourra d’ailleurs s’enrichir des contributions qui nous sont récemment parvenues et de celles qui vont probablement continuer à arriver. Le rideau ne va donc certainement pas retomber jeudi soir sur le Congrès.

Il n’en reste pas moins que l’étape d’aujourd’hui est très importante. C’est une indispensable étape d’évaluation et de validation que l’on ne pouvait différer davantage vu la période de campagne électorale dans laquelle nous entrons. Elle devrait nous permettre de savoir où nous en sommes et ce qu’il nous est possible d’envisager pour l’avenir.

C’est aussi un nécessaire moment de transparence qui permettra à chaque citoyen martiniquais d’être pleinement informé de l’état d’avancement des travaux du Congrès et, surtout, de la position des différentes formations politiques, voire de chacun des élus qui le représente.

Cela contribuera évidemment à nourrir le grand débat qui tend à se développer dans la société martiniquaise et qui doit permettre à nos compatriotes d’être en mesure de se déterminer lorsque viendra pour eux l’heure d’être consultés.

C’est pourquoi il importe que ce temps de transparence soit aussi un temps de clarification ; un temps de clarification d’autant plus indispensable que, nous le savons, un certain trouble s’est répandu dans l’opinion.

Cela impose indiscutablement à chacun de nous le devoir d’exprimer des positions claires.

J’espère que nous partageons tous cette exigence, que nous avons bien conscience de l’attente de nos concitoyens à cet égard et qu’en définitive, nous saurons pleinement y répondre tout au long de ces deux journées.

Je souhaite, en terminant, que nos débats se déroulent dans les meilleures conditions possibles, dans un esprit de dialogue constructif et de respect mutuel et qu’en tout état de cause, ils contribuent à une avancée significative sur la voie de la responsabilité martiniquaise.

Claude LISE Président du Congrès de Martinique, Président du Conseil Général, Sénateur

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DISCOURS PRONONCE PAR CLAUDE LISE, PRESIDENT DU CONGRES.